À cause du révisionnisme des faits historiques dans certains pays, il y aurait un risque de création d’une alliance néo-nazie en Europe, selon le secrétaire du Conseil de sécurité de la Russie, Nikolaï Patrouchev.

Une alliance néo-nazie peut se former en Europe sous l’influence d’une révision des faits historiques dans un certain nombre de pays, y compris issus de la Seconde Guerre mondiale, a déclaré le secrétaire du Conseil de sécurité de la Russie, Nikolaï Patrouchev, dans un entretien avec le journal russe Rossiyskaya Gazeta, sorti mercredi 26 décembre.

«La libération de l’Europe du nazisme par l’armée soviétique est passée sous silence, tandis que les crimes du régime hitlérien et de ses complices sont délibérément réduits au minimum, et par certains « jeunes Européens » sont même glorifiés», a-t-il déclaré.

Il a souligné que la chronique historique était falsifiée dans un but de propagande antirusse.Selon lui, il existe aujourd’hui aux États-Unis des centaines de groupes extrémistes de droite, parmi lesquels des organisations néo-nazies ukrainiennes.

Le secrétaire du Conseil de sécurité a également rappelé que de nombreux hommes politiques éminents en Grande-Bretagne, en France et aux États-Unis avaient vu des alliés potentiels parmi les nazis dans les années 1920 et 1930.

Lorsqu’on lui a demandé pourquoi la communauté internationale gardait le silence, M. Patrouchev a évoqué Israël, l’État hébreu soutenant les craintes de Moscou quant à la renaissance du nazisme.

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