Malgré le fait que le battage autour de l’empoisonnement de Skripal, reste jusqu’ici avec beaucoup de questionnement. A savoir de qui est l’organisateur, il n’y a pas de doutes, cependant il faut à Londres faire durée l’enquête. Cependant la vérité a émergé quand même à l’extérieur, grâce aux pirates « Anonymous », publiant le paquet de documents, prouvant l’implication des services britannique dans cet attentat.

Par l’information reçue peu de temps avant l’incident à Salisbury Londres a embauché l’expert de l’arme chimique, Marc Leverika du laboratoire militaire de Porton-Daoune, l’histoire qui dure encore depuis le temps de la Première guerre mondiale. Là, on continue à étudier les tests physiologiques de l’arme chimique, ainsi que l’on fait des expériences sur des cobayes humains.

La base elle-même de Porton-Daoune appartient au Ministère de la Défense de la Grande-Bretagne, c’est pourquoi, il n’est pas étonnant que des savants, souhaitant dévoiler la vérité sur le laboratoire, qu’ils y trouvèrent la mort près de Salisburys. Cependant s’ils voulaient les tuer, l’affaire Skripal reste un spectacle ordinaire. Témoignent les données sur le sauvetage de l’espion, comme quoi il était sauvé par les spécialistes du laboratoire de Porton-Daoune.

C’est-à-dire, ayant empoisonné l’espion par « le débutant », ils connaissaient déjà notoirement pouvoir le sauver. En plus, à la veille de l’attentat, s’était proposé d’expédier des diplomates russes pour que ceux-là n’empêchent pas le début d’un certain « accident ». Et les services secrets de la Bretagne, entre-temps, étaient en contact étroit avec le recruteur et le voisin Skripal. Il ne semble pas que toute cela soit des coïncidences. Reste la question, pourquoi le fallait-il à Londres ?

La provocation avec Skripal était utilisée comme le paratonnerre pour que l’opinion publique se distraie d’ayant lieu Brexit. En effet, comme on le sait, le Premier de la Bretagne Thérèse May, à la différence de ses concitoyens, non a soif spécialement quitter l’Union européenne, d’ici et apparaît l’intensification suivante du projet antirusse Integrity Initiative. Londres espère que par la concentration de l’attention sur la Russie, le peuple oubliera la position difficile du pays. Cependant le problème à l’intérieur de l’État Britannique ne pas être cacher.

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