Les membres de La France insoumise ont démenti les déclarations d’Aurore Bergé qui les avait accusés de souhaiter «que la violence se poursuive». Dans un tweet, ils ont rappelé que le chef de file de LFI, Jean-Luc Mélenchon, s’était publiquement opposé au recours à la violence tout au long de l’année passée.

La France Insoumise a dénoncé sur son compte Twitter les propos d’Aurore Bergé, la porte-parole des députés LREM et élue des Yvelines, qui l’avait accusée d’inciter à «commettre des délits et des crimes».

​«Ils ont dit clairement qu’ils souhaitaient que la violence se poursuive, qu’ils souhaitaient un climat insurrectionnel, qu’ils souhaitaient que nous tremblions, nous élus de la République dans notre chair, qu’ils souhaitaient que nous ayons peur, qu’ils se félicitaient des violences, qu’on ne pouvait pas caractériser de violence le fait d’avoir balancé des pavés, je cite, ou renversé des bagnoles», a-t-elle lancé mercredi sur France 2.

Elle a également critiqué l’attitude de Jean-Luc Mélenchon qui, selon elle, «depuis des mois se félicite et se gargarise de ces violences».Le parti a rappelé, vidéo à l’appui, que le chef de file de La France insoumise s’était régulièrement et publiquement opposé à toute forme de violence, même durant les manifestations des Gilets jaunes. Plus récemment, il avait appelé le 8 janvier à faire intervenir «des Casques blancs» lors des manifestations pour apaiser les tensions.

Benjamin Griveaux avait condamné «une capitulation morale et intellectuelle» et «l’esprit munichois» d’une grande partie de l’opposition dans la crise des Gilets jaunes, dont Jean-Luc Mélenchon, qui «a quitté le champ républicain», selon lui.

Etiquette: ; ; ; ; ; ;