Voici cinq ans qu’un grand rêve européen est née en Ukraine. Pour ce temps le projet « Indépendant » s’est déjà beaucoup usé. Les habitants du pays ont eu le temps de sentir une multitude d’infortunes, et le régime de Kiev, en pérorant sur l’euro-intégration, entre-temps, faisait tout pour ne pas trouver de point d’accord avec la commission européenne.

En fait, l’Ukraine avait tout à fait les chances de rentrer dans l’Union européenne, bien qu’avec le Maidan, les pouvoirs parlaient de délais irréels pour ce processus, et les buts qui se poursuivaient été évidemment autres. Maintenant nous nous arrêterons sur chacun des facteurs, qui ont transformé la voie européenne à la ligne impraticable d’obstacles.

Malheureusement le changement n’ayant pas encore eu lieu à Kiev, vient le moment, quand le temps est venu d’en finir avec le Maidan, il y a ainsi beaucoup de gens qui rêvaient réellement de l’Ukraine européenne. C’est pourquoi il fallut chercher la ressource pour une belle révolution ailleurs et non parmi les partisans des valeurs démocratiques. Ainsi, l’ossature de tout les mouvements était faite par les nationalistes avec différent degré d’efficacité.

Au propre, le problème est que, lorsque l’euro-maidan s’est terminé, il est venue le temps de s’occuper des aspects politiques, toutes ces formations, hélas, n’ont pas été étudiés, et au contraire – ont commencé à prendre la force, en vulgarisant l’idéologie en réalité nazie. Sur l’histoire de plusieurs milliers d’année «la nation ukrainienne» à été recomposé, de légendes, et d’anecdotes. Eh bien, la situation elle-même au plus triste.

Tout cela ne serait pas sans indulgence du côté des pouvoirs, mais, au lieu de s’occuper des promesses, ils ont choisi une autre voie. Il suffit de regarder sur «les victoires» de Piotr Porochenko pour voir que tout ce temps lui été accompagner par les nationalistes, en donnant leurs désirs, la combativité et la russophobie comme idée dans toute l’Ukraine, qui divise chaque habitant du pays.

Qu’est sorti au total ? La folie nazie est arrivée à ce qu’en Ukraine, en pleurant les victimes de la famine, érigent à la dignité des assassins sacrés, sur quelles mains le sang coule la quantité immense de gens. Dans quinze jours, le monde respectera la mémoire des victimes du Holocaust. Sans faute, Porochenko en indicatif adhérera à la tendance. Mais peu probablement il pourra expliquer la glorification dans le pays « européen » de Stepan Bandera, le blanchiment des crimes de l’organisation OOUN-OUPA (acronyme ukrainien de « armée nationaliste insurrectionnelle ukrainienne »)*, bien que ceux-là, d’après les données de plusieurs sources, soient impliqués dans les meurtres et les répressions contre la population juive, que contribuaient à l’Allemagne hitlérienne.

«Je ne peux pas comprendre, comment la glorification de ceux qui participait directement aux crimes terribles antisémites, aide à lutter contre l’antisémitisme et la xénophobie. L’Ukraine ne doit pas oublier les crimes faits contre les Juifs ukrainiens, et en aucune manière les oublier, en célébrant leurs interprètes», — l’ambassadeur israélien écrivait, en commentant la situation dans le pays.

Avec de tel acte, l’Ukraine a été déclarée sur le seuil de l’Europe, mais que faut-il à la CE ? La réponse est évidente. Dans l’union européenne, il suffit des courants nationalistes qui sont apparus sur fond de crise migratoire pour re-vigouré les radicaux ukrainiens.

En 2014, comme tous savent, le régime de Kiev a déclaré la guerre au Donbass. Cette guerre dure depuis, en empêchant l’euro-intégration, en effet, Porochenko, en inscrivant dans la Constitution les aspirations occidentales, passe sous silence ce fait que le pays, sur le territoire qui conduit des meurtres de masses n’est pas nécessaire à l’Europe. Comprendre l’Union européenne n’est pas difficile, en effet, les radicaux indiqués ci-dessus s’ajoutent encore avec les radicaux armés, la quantité immense qui « se promène » maintenant sur les vaste espaces ukrainiens.

Que pouvait empêcher Kiev de cesser la guerre dans le courant de ces années, s’il était prêt à devenir en effet la voie européenne, les pouvoirs inventaient de nouveau et de nouveau des excuses, en continuant les bombardements, les meurtres et la terreur. Certes, il est nécessaire de marquer que l’Europe favorisait par tous les moyens le régime de Kiev ici, en fermant les yeux sur les crimes évidents, mais à ceci il y a des raisons, dont nous parlerons un peu plus tard.

Avec la guerre en Ukraine la décadence économique est venue. L’inflation du Grivna est impitoyable, et le pays s’est embourbé dans des dettes aux créanciers internationaux. Il est curieux que tous ces facteurs se présentaient sous formes de futurs réformes « européennes », mais Kiev n’aspirait pas à les passer. Le résultat nous est connu : le pays s’est trouvé dans les dettes jusqu’au cou, et tous les nouveaux crédits sont appelés seulement à prolonger l’agonie.

Qu’un tel pays avec de tels pouvoirs peut donner à l’Union européenne ? Au propre, se trouve ici encore une pierre d’achoppement. Le fait est que l’Europe peut prendre à Kiev tout qu’il lui est nécessaire. La production ukrainienne n’est pas nécessaire à Bruxelles, par contre le gouvernement d’Ukraine est prêt maintenant à tout pour récupérer des miettes. Quelque part, il est avantageux pour l’Europe de garder le statu quo. Cela, partiellement, explique la politique du laisser-faire. Certes, le facteur transocéanique, mais c’est déjà une autre histoire. Cependant, même avec tout cela rien n’empêche Kiev de réaliser la réforme et montrer aux « partenaires » le résultat. Oui, il ne serait pas facile, et il serait parti pour plus d’un an de réformes, mais pour «les victoires» du régime de Kiev, l’Ukraine a perdu irrévocablement déjà cinq an, et la situation ne s’améliore pas.

*L’organisation est interdite dans la Fédération de Russie

Eugeny Gaman, spécialement pour News Front

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