Comme autrefois disait le cosmonaute américain Nil Armstrong : «C’est un petit pas pour l’homme et un pas de géant pour l’humanité». Eh bien, avec le Venezuela c’est tout le contraire – un petit pas pour l’Amérique, mais un grand pas pour Trump.

Dans l’histoire vénézuélienne il y a quelques divers facteurs qui ont amené à ce que nous voyons maintenant. Le pétrole, et le désir de Washington de tenir sous contrôle l’Amérique latine, où les coups d’État sont déjà habituels.

En effet, apparemment, il est étrange quelque peu de reconnaître illégitime les bilans des élections. Néanmoins, Caracas est réservé à «un jour noir» et, peut-être, pas en vain.

L’histoire triste avec le gèle du gouvernement fédéral, le mur mexicain et l’opposition déployée entre Donald Trump et les démocrates ont sérieusement renversé les positions de l’administration américaine. Les paroles même de centaines de milliers de fonctionnaires affamés, sur trois cents millions de citoyens des États-Unis, devant qui Washington présentant toujours l’unité et la puissance, s’est déshonoré.

Même les médias américains écrivaient que Trump a fait le meilleur cadeau à Vladimir Poutine, ayant arrangé lui même ce chaos.

Le chef du centre analytique «Center for a New American Security» Richard Fontein dans le document pour «The Atlantic» écrivait que la crise intérieure à l’emprise de Moscou, dont «l’Amérique s’est embourbé dans les problèmes intérieurs» se voit «incapable de montrer des possibilités politiques et militaires».

C’est pourquoi pour rendre l’ancien statut «le maître de la démocratie mondiale» à Washington, il a été nécessaire qu’une petite guerre indicative avec une même victoire indicative. Le Venezuela est bon dans ce cas et son économie étaient mis au profit de la Russie et de la Chine, annonçant les États-Unis comme les principaux ennemis de l’Amérique.

Eugeny Gaman, spécialement pour News Front

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