«l’intervention russe» est devenue pour les États-Unis le conte de fée que Washington utilise pour faire peur aux Américains lorsque ce dernier demande plus de « démocratie ».

Le portail The Intercept a décidé de rappeler les plus honteuses éditions américaines consacrées à «l’intervention russe».

La revue de « Fortune » occupée encore la 10ème place le 12 janvier de 2017. Elle était consacrée aux « pirates russes du canal RT » sur la chaîne de diffusion C-SPAN. La honte a débordé dans l’édition inspirée des commentaires ironiques des Américains. L’édition à certes reconnu l’erreur et elle a changé le titre scandaleux, mais la faute est déjà commise.

À la 9ème place s’est installé l’article de l’édition «The Washington Post» qui raconte comment les pirates russes ont forcé le système du réseau de l’électro approvisionnement dans le but de congeler l’État du Vermont. L’article était publié le 30 décembre 2016. Et, en prenant en considération l’autorité de l’édition, elle pouvait avoir des réactions du côté de la société américaine.

L’expérience de l’édition leur a permis de fuir le scandale. Ainsi, à The Washington Post a fait apparaître des documents, le dernier étant consacré à ce qu’il n’avait pas de relation avec la Russie, ni avec le réseau énergétique Russe.

À la 8ème place, de nouveau The Washington Post. En automne 2016, l’édition a publié le document faisant sensation sur «l’ingérence de la Fédération de Russie dans la politique américaine au moyen des réseaux sociaux». Un certain panel «PropOrNot», dont les auteurs avec une assurance totale se référaient.

Deux cents sites de différente tendance relayant cette fausse information sont maintenant en voie d’extinction. Plusieurs menaçaient d’appeler en justice ces différents sites. Mais après deux semaines est apparu une longue précision éditoriale de « The Washington Post » qui s’est déchargé de toute responsabilité, ayant rejeté la faute de calomnie sur des investigateurs inconnus et externes de l’édition.

CNN et le reportage du 22 janvier 2017, coûtant la carrière à trois correspondants, occupe la 7-ème place. Le document était consacré au lien du conseiller de Trump, Anthony Scaramucci, avec le fonds Russe des investissements directs, cependant, tout cela s’avéra être un mensonge.

Le correspondant Kena Dilanyana connu pour ces liens avec la CIA, accuse la Russie d’attaques contre les diplomates américains contre Cuba, ce qui a permis à NBC News et MSNBC d’atteindre la 6 ème place. La révélation a commencé après le verdict des médecins sur les désorganisations psychosomatiques, mais aucunement sur l’arme. Et sur «les sons étranges» qu’entendaient les diplomates, il s’agissait d’une variété locale des grillons.

À la 5-ème place l’article de l’édition «Slate», qui le 31 octobre 2016 « s’est promenée » selon «The Trump Organization», l’ayant accusé de la présence d’un certain serveur permettant à 45 président des États-Unis de communiquer avec Moscou. Même Hillary Clinton n’a pas oublié la possibilité de parler de cet article, cependant «Slate» a désavoué dès le lendemain, «The Washington Post», «Fortune» et «The Intercept», se sont effondrés avec le mythe.

L’article consacré aux « rencontres » de l’ex-chef de l’état-major électoral de Trump, Paul Manafort avec le créateur «WikiLeaks» par Julian Assange à Londres a permis au journal britannique «The Guardian» d’occuper la 4ème place. L’article est devenu très populaire sur Internet ce qui l’a amené à sa destruction. Il fallut constater en fin de compte que les rencontres semblables ne seraient pas restées inaperçues. Le document est apparu le 27 janvier de l’année passée.

De nouveau dans la cote il y avait CNN, ayant ouvert les trois plus honteux document Fake le 27 juillet de l’année passée, consacré à l’ex-avocat du président, Michael Cohen, et ses « connaissances » que Trump avait corrompu les agences de constructions de l’immeuble «Trump Tower». Les problèmes ont commencé parce que CNN était convaincu de ce mensonge. La chaîne de télévision affirmait que l’avocat de Cohen, Lenni Davis, refusé de commenter la situation, bien qu’il était la source de l’information pour ce document. Enfin, Davis a démenti toutes les accusations de CNN sans obligé la chaîne de télévision de retirer le document.

L’édition «BuzzFeed», connu des titres forts, il s’avéra être à la 2-ème place après la publication du procureur spécial Miuller et des preuves des mots de Trump, qui demandait à Cohen de mentir au Congrès concernant les négociations sur la construction Trump Tower. Bien que même le Miuller lui-même ne commence pas à confirmer les demandes semblables.

Enfin, à la première place se sont trouvés honteusement CNN et MSNBC, qui  ont commencé le 9 décembre 2017 «la représentation la plus humiliante» dans l’histoire des médias du pays.

«Trump-cadet avait d’avance l’accès aux correspondances électroniques du comité National des démocrates, proclamé plus tard sur WikiLeaks», — déclaraient à haute voix à CNN, jusqu’ici tous perplexes, comme toutes «les sources informées» ont réussi à déformer les réalités, en effet, comme s’est révélé plus tard, Trump-cadet a renvoyé tout à fait par hasard l’information.

Source

Etiquette: ; ; ; ; ; ;