Brune Poirson, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique, a été élue au poste de vice-présidente de l’Assemblée des Nations Unies pour l’Environnement (ANUE). Cette élection, la première de ce genre pour une personnalité politique française, lui permettra de conduire un programme environnemental mondial pendant deux ans.

La secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique, Brune Poirson, a obtenu un poste à l’Onu, à savoir vice-présidente de l’Assemblée des Nations Unies pour l’Environnement (ANUE), selon un communiqué du gouvernement diffusé ce mercredi.

S’exprimant au sujet de son élection, qui sera suivie par un mandat de deux ans, elle s’est dite «honorée de la confiance» que lui accorde l’ANUE.

D’après l’entourage de Mme Poirson, ce poste prestigieux lui permettra «de porter la vision de la France sur les questions environnementales».

«Cette élection permettra à la France, par la voix de Brune Poirson, de poursuivre ce combat et de veiller à ce que la défense de l’environnement et la préservation de la biodiversité demeurent au cœur de l’agenda international», indique le message du ministère de la Transition écologique et solidaire.

Il s’agit de la première personnalité politique française à avoir été élue à ce poste, lequel ne peut être attribué qu’à des ministres en exercice, selon Le Parisien.

Brune Poirson a déclaré lundi dernier regretter la décision prise par les députés de repousser de trois ans l’interdiction de la fabrication sur le sol français de pesticides vendus en dehors de l’Union européenne.

«Ça m’énerve parce que c’est encore ce point noir là que toutes nos oppositions vont utiliser pour faire croire qu’on ne fait rien sur les questions climatiques en France», a-t-elle lancé lors d’une interview sur Europe 1.

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