C’est la première affaire pour corruption visant l’ancienne présidente d’Argentine, mais ce n’est probablement pas la dernière. Dans ce procès qui s’ouvre mardi 21 mai à Buenos Aires, Cristina Kirchner est poursuivie pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics, blanchiment et enrichissement personnel.

« C’est une audience très polémique qui va s’ouvrir [ce mardi] puisque la personnalité de Cristina Kirchner déclenche encore des sentiments très forts de la part de la part des Argentins, tant l’amour que la haine », commente Mathilde Guillaume, correspondante de France 24 à Buenos Aires. Adulée par environ un tiers des électeurs, notamment chez les plus défavorisés, elle est détestée par une majorité de la population.

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