Le 8 juin, le porte-parole du ministère iranine des Affaires étrangères, Abbas Moussavi, a fermement condamné les sanctions illégales imposées par les États-Unis contre les entreprises pétrochimiques iraniennes,

le qualifiant de manifestation d’un terrorisme économique mené par la Maison Blanche dans le cadre de ses interminables politiques anti-iraniennes décidé en pleine offre de dialogue à Téhéran.

« Il suffisait d’attendre une semaine pour que l’absurdité d’une prétendu volonté du dialogue du Président américain avec l’Iran soit  approuvée. La politique de « pression maximale » des États-Unis est une politique vouée à l’échec, déjà essayé à plusieurs reprises par les anciens présidents américains. C’est une voie erronée qui ne mène à rien et le gouvernement américain est, nul doute, loin d’être en voie d’atteindre ses objectifs actuels », a prévenu le porte-parole de la diplomatie iranienne.

Abbas Moussavi a qualifié de « trompeuse » et de « irréelles » le soi-disant offre du dialogue avancé par certaines autorités américaines à l’Iran qui s’ajoute à leurs tentatives visant à duper l’opinion publique mondiale.

Les États-Unis ont adopté des sanctions contre Persian Gulf Petrochemical Industries Company (PGIC) « la plus grande holding pétrochimique » iranienne, et des dizaines de filiales en raison des liens présumés entre ces groupes pétrochimiques et le Corps des gardiens de la Révolution islamique, selon un communiqué du Trésor vendredi 7 juin.

Dans un communiqué, le département du Trésor a accusé hier la PGPIC de « soutien financier au Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) » et a déclaré que les sanctions visaient à faire cesser ce financement par le groupe de pétrochimie le plus puissant d’Iran.

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