Sous prétexte de voiloir une « Moldavie stable, démocratique et européenne », l’Ukraine se prononce disposée à fournir, si nécessaire, une assistance pour résoudre les problèmes existants.

« Nous appelons les principales forces politiques moldaves à agir dans les limites du cadre juridique et à régler les différends par la voie d’un dialogue politique afin d’éviter des affrontements violents. Il est important pour le pays et la sécurité dans la région de contrecarrer les ingérences extérieures, visant à mettre en œuvre le scénario russe de la fédéralisation du pays », indique le communiqué du ministère des Affaires étrangères de l’Ukraine.

Le 8 juin, une coalition temporaire a été créée au Parlement moldave. La Cour constitutionnelle de la Moldavie a rendu une ordonnance déclarant toutes les décisions, résolutions et actes législatifs adoptés par le Parlement en exercice le 8 juin et, par la suite, inconstitutionnels.

Le 9 juin, la Cour constitutionnelle a suspendu le président Igor Dodon de ses fonctions pour son refus de dissoudre le parlement et d’appeler à des élections anticipées, en nommant le vice-président du parti démocrate Pavel Filip au poste du président par intérim de la Moldavie. Filip, à son tour, a signé un décret sur la dissolution du parlement et sur la tenue des élections anticipées le 6 septembre 2019.

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