Il n’est pas très important de rechercher les raisons pour lesquelles l’Iran pourrait attaquer des pétroliers dans le golfe d’Oman. Plus important encore, il y a trente ans, les États-Unis avaient déjà « détruit » la moitié de la flotte iranienne  » et seraient tout à fait capable de le répéter.

Le journaliste Brett Stevens pour le New York Times.

L’auteur de l’article affirme que Téhéran est à l’origine de l’attaque « pirates » contre des pétroliers, bien que les dirigeants iraniens nient toute implication et que les preuves peuvent difficilement être qualifiées de convaincantes. De plus, selon Stevens, ces attaques « ne constituent pas une opération militaire anti-américaine directe ».

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« L’équipe de Donald Trump a au moins quelques problèmes d’objectivité », explique le journaliste. Dans le même temps, il assure que même en l’absence de faits concernant les obus usagés, ils auraient « besoin d’une dose considérable d’auto-illusion » pour considérer que l’Iran n’est pas impliqué dans l’incident. Dans le même temps, Stevens décrit les motivations de la partie iranienne comme une question «secondaire». Dans le même temps, il ne considère même pas étrange que l’attaque ait eu lieu à ce moment-là, alors que le chef du gouvernement japonais, Shinzo Abe, se trouvait à Téhéran.

En parlant des actions de l’administration américaine, l’auteur les appelle lâches. Il a exhorté à abandonner la « critique insensée suivie de l’inaction » habituelle de Trump et à passer aux « nouvelles règles », selon lesquelles la flotte américaine acquiert le droit de détruire des navires militaires iraniens dans les eaux internationales. Et si l’Iran ne souhaite pas monter, alors, selon l’auteur, le Pentagone devra « couler les navires [iraniens] dans les ports et en mer ».

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