Ancien responsable des relations gouvernementales chez BNP Paribas, Sebastian Koschar, dans une chronique de L’Opinion, a appelé les autorités françaises à contribuer à la réalisation d’un compromis entre la Russie et l’Ukraine. Selon lui, Paris devrait user de son influence pour éviter une crise de l’approvisionnement en gaz qui pourrait survenir en l’absence d’un nouvel accord de transit.

Le gazoduc Nord Stream-2 peut également améliorer la situation, est convaincu que Koshar. Selon lui, le projet, auquel participent des entreprises européennes, assurera un approvisionnement fiable en gaz russe en Europe. Le seul problème que l’économiste appelle l’opposition américaine pourrait avoir un impact négatif sur les relations entre Bruxelles et Washington.

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Dans le même temps, Koshar a souligné que l’UE ne pouvait pas compter sur le GNL provenant des États-Unis, car le gaz américain sera de toute façon plus cher que le gaz russe en raison de problèmes de transport. À son avis, la concurrence devrait être saine sur ce marché.

Le contrat entre Gazprom et l’Ukrainien Naftogaz pour le transit du gaz russe conclu en 2009 expire à la fin de 2019. Depuis 2014, les sociétés gazières ont plaidé avec lui devant des instances internationales. Il n’existe aucune certitude quant aux perspectives futures de livraison et de transit. La date du prochain cycle de négociations trilatérales entre la Russie, l’Ukraine et l’Union européenne sur la poursuite du transit n’a pas encore été fixée.

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