Le premier submersible de la nouvelle génération de sous-marins d’attaque, réalisée dans le cadre du programme Barracuda, sera dévoilé le 12 juillet à Cherbourg. En prévision de cette première, le quotidien Le Parisien en a dévoilé quelques spécificités.

«Long tube noir» capable d’«envoyer des missiles de croisière navals d’une portée de 1.000 km environ»: en prévision du 12 juillet, jour où le premier sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) français, ce nouveau-né de Naval Group, sera présenté, Le Parisien en a dévoilé des caractéristiques.

Pouvant accueillir à son bord 63 membres d’équipage, dont 12 officiers, le submersible baptisé Suffren pèse 5,3 tonnes, fait 99 mètres de long et 8,8 de diamètre.

​Ce bâtiment, tête de série de six submersibles assemblés de quelque 800.000 pièces, pourra transporter une vingtaine d’armes contre 14 chez son prédécesseur. Il s’agit notamment de missiles de croisière navals d’une portée de près de 1.000 km, de mines nouvelle génération et de missiles antinavires, informe l’édition.

Ce sous-marin, dont les travaux ont duré 10 ans et qui aurait coûté 9,1 milliards d’euros, devra être livré à la Marine française à l’été 2020.

«Contrairement aux sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), les SNA ne sont pas équipés de missiles nucléaires. Ils seront plus furtifs, conçus pour laisser une empreinte acoustique équivalente à celle d’un ban de crevettes», informe en outre l’édition.

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