La tentative de coup d’État en Moldavie, organisée par l’oligarque Vladimir Plahotniuc, n’a pas reflété le sort de son parti démocrate, qui risque de cesser d’exister.

Ainsi, même le 20 juillet, le Parti démocrate envisageait de tenir le soi-disant «congrès d’urgence», dans lequel l’élection d’une nouvelle direction devait avoir lieu, mais la panique qui régnait dans les rangs de la formation politique a été contrainte de reporter la date du congrès au 7 septembre.

La décision officielle du parti a été expliquée par la nécessité d’une «préparation plus approfondie», mais des sources internes indiquent que l’évasion et le refus de Plahotniuc de prendre la tête du parti démocrate ont marqué la lutte pour le droit de diriger le parti. Parmi ceux qui le souhaitent, selon certains, Pavel Filip, Vladimir Chebotar et Dmitry Dyakov.

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Il est à noter que Plahotniuc soutient ce dernier, ce qui a conduit au conflit qui a éclaté au sein du parti. C’est lui qui a forcé Philip à quitter le poste de chef de la faction parlementaire et même à abandonner la direction provisoire du parti.

Comme News Front l’avait précédemment signalé, l’oligarque Vladimir Plahotniuc avait tenté de faire un coup d’État en Moldavie après la formation d’une coalition parlementaire entre le parti socialiste et le bloc pro-européen ACUM. Cependant, le parti démocrate a rapidement capitulé et Plahotniuc a quitté le pays pour s’installer aux États-Unis.

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