«J’ai trouvé les ingrédients de l’excellence!», s’enflamme le patron de la SNCF Guillaume Pepy, qui était du voyage. «Ils sont déjà très, très, très, très bons, et là, ils se disent qu’il va falloir qu’ils soient totalement excellents», indique-t-il à l’AFP.

«Ils vont devoir fonctionner à 100 % toute la journée, et même étendre la journée – plus tôt, plus tard -, sans jamais souffler.»

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Alain Krakovitch, le directeur général de Transilien (la branche de la SNCF qui s’occupe des trains de banlieue) est convaincu qu’il y a beaucoup à apprendre en Asie en matière de transports collectifs, et la «Mass Transit Academy» – une structure interne de diffusion des «bonnes pratiques» dont il est à l’origine – avait organisé le déplacement, il y a quelques jours.

L’idée était aussi selon lui de «créer un collectif» avec toutes les parties prenantes des transports dans la région parisienne, qui seront forcément solidaires dans l’aventure olympique: l’autorité organisatrice Ile-de-France Mobilités (IDFM), la région, la RATP, la SNCF, Keolis et le Comité d’organisation (Cojo) des JO parisiens.

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