Des roquettes ont été tirées dans la nuit d’un site en Syrie vers Israël, mais sans parvenir à atteindre le territoire de l’État hébreu, a annoncé lundi matin l’armée israélienne.

Selon l’armée, les roquettes ont été tirées par des «milices chiites» en Syrie opérant sous le commandement de la force al-Qods des Gardiens de la Révolution iraniens.

«Les roquettes n’ont pas réussi à atteindre le territoire israélien (…). Nous tenons le régime syrien responsable pour ces incidents en Syrie», a poursuivi l’armée israélienne sur son compte Twitter.

Si les frappes de roquettes sont relativement courantes depuis la bande de Gaza vers Israël, il est toutefois rare de voir l’armée israélienne faire état de tentatives de tirs de roquettes depuis la Syrie.

L’armée israélienne n’a pas précisé lundi si les roquettes avaient été interceptées par son système antimissile «Iron Dome» ou si les frappes annoncées avaient simplement raté leur cible.

Elle a mené fin août une frappe en Syrie d’où, selon elle, le Hezbollah et ses alliés iraniens préparaient une attaque au «drone kamikaze» en territoire israélien.

l’État hébreu avait dans la foulée accusé l’Iran de chercher à fabriquer, via son allié le Hezbollah libanais, des missiles de précision qui pourraient causer «d’énormes pertes humaines» sur son territoire.

L’armée israélienne avait diffusé le nom et la photo du «cerveau» de ce projet présumé, piloté selon elle par la Force iranienne al-Qods, unité d’élite chargée des opérations extérieures au sein des Gardiens de la Révolution.

Plus tôt lundi, le Hezbollah libanais a annoncé avoir abattu un «drone israélien» au moment où celui-ci traversait la frontière avec le Liban, en direction de la localité de Ramieh (sud).

L’armée israélienne a répliqué qu’un de ses drones était «tombé» dans le sud du Liban, sans nier directement les affirmations du Hezbollah qui dit avoir «abattu» l’engin sans pilote.

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