Pour bon nombre d’observateurs, la messe est dite. Le Premier ministre Boris Johnson sort très affaibli de sa confrontation avec le Parlement depuis l’annonce, le 28 août, de la suspension de la Chambre des communes. Ses jours à la tête du pays seraient comptés.

En effet, la loi qui oblige le Premier ministre à reporter le Brexit si aucun accord n’est trouvé avec l’Union européenne d’ici au 31 octobre a reçu l’assentiment royal. La tenue d’élections anticipées, que réclamait l’équipe au pouvoir, n’a pas obtenu les deux tiers des suffrages exigés.

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