Présidente de la région, Valérie Pécresse souhaite stimuler l’achat de vélos électriques en Île-de-France en offrant aux Franciliens une aide plafonnée à 500 euros à partir de février 2020.

La présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse va soumettre au vote d’Île-de-France Mobilités, l’autorité organisatrice des transports de la région qu’elle préside, une aide plafonnée à 500 euros qui concernerait tous les Franciliens achetant un vélo électrique, a-t-elle confié en exclusivité au Parisien.

«La région participera jusqu’à 50% du prix du vélo», a précisé Mme Pécresse. Par exemple, pour un vélo coûtant 800 euros, l’acheteur pourra toucher une aide de 400 euros.L’offre devrait entrer en vigueur «à partir du 20 février 2020, et devrait durer jusqu’à fin juin. Voire un peu plus si l’enveloppe de 12 millions d’euros qui lui sera dévolue n’est pas encore vide à ce moment-là», a indiqué la responsable au Parisien.

Une aide différente en fonction de la ville

Des propositions semblables existent déjà dans d’autres villes; où à Paris, notamment, le plafond est fixé à 400 euros. Celle d’Île de France «sera cumulable avec ces offres» et sera différente en fonction des villes, a souligné Valérie Pécresse.Un Parisien n’aura ainsi le droit qu’à 100 euros outre la part de la région alors qu’un habitant d’une ville qui n’offre pas une telle aide pourra toucher les 500 euros proposés par la région.

«Je souhaite que tous les Franciliens aient le même droit à la mobilité électrique et à un transport plus propre», a indiqué Mme Pécresse, dont l’objectif affiché est de multiplier par deux la pratique du vélo dans la région d’ici à fin 2021.

Cette proposition est annoncée le 11 septembre, jour du lancement en Île-de-France du service de location longue durée des vélos à assistance électrique Véligo. Les usagers s’engagent à conserver leur vélo six mois et paient pour ce service 40 euros par mois, entretien compris. La location des premiers se terminera justement en février, date où verra le jour la nouvelle proposition. «L’aide de 500 euros doit être une vraie incitation à l’achat», selon Valérie Pécresse.

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