Des chercheurs turcs, allemands et néerlandais ont étudié les billets de banque de plusieurs pays pour trouver les plus sales du monde. Les résultats de leur étude leur ont permis de recevoir le prix Ig-Nobel d’économie. C’est un pays d’Europe de l’Est qui a remporté la palme.

En quête de la monnaie la plus sale du monde, une équipe de chercheurs de Turquie, d’Allemagne et des Pays-Bas a été couronnée de succès et récompensée du prix Ig-Nobel, prix parodiant le prix Nobel décerné chaque année à dix études scientifiques qui paraissent insolites mais qui amènent secondairement à réfléchir.

Leur objectif était de déterminer quelle monnaie nationale transmet le mieux des bactéries nocives. Selon l’étude, les billets les plus sales étaient les lei roumains.Les scientifiques ont conclu que le niveau d’hygiène dans la société, le comportement des personnes, le niveau de résistance des habitants du pays aux antimicrobiens ainsi que le type de papier affectaient la survie et la reproduction des bactéries.

Selon l’étude, la survie des bactéries sur les lei roumains est affectée par le fait qu’elles sont en plastique pour la durabilité.

Prix Ig-Nobel

La cérémonie du prix Ig-Nobel a eu lieu à l’université de Harvard ce 12 septembre 2019.

Bourras Bengoudifa et Roger Mieusset, du groupe de recherche en fertilité humaine de l’université de Toulouse, ont remporté le prix Ig-Nobel d’anatomie pour leur étude sur les asymétries de température scrotale entre facteurs habillés et nus en France.

En guise de récompense, les scientifiques ont reçu 10.000 milliards de dollars zimbabwéens en un billet. Au moment de l’émission du billet, sa valeur était d’environ 40 cents américains.

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