Le discours musclé de Greta Thunberg n’a visiblement laissé personne indifférent. Sur Twitter, Bernard Pivot s’est souvenu qu’à l’époque «les garçons recherchaient les petites Suédoises» considérées comme «moins coincées que les petites Françaises». «J’imagine notre trouille, si nous avions approché une Greta Thunberg», a-t-il lancé.

L’ancien animateur de l’émission littéraire Apostrophe, Bernard Pivot, a exprimé dans une publication sur Twitter son attitude envers l’adolescente suédoise Greta Thunberg en se rappelant sa jeunesse.

Selon lui, à l’époque, lui et les autres «garçons» voulaient rencontrer «les petites Suédoises» jugées «moins coincées que les petites Françaises», ils auraient donc eu la «trouille» de croiser «une Greta Thunberg» d’aujourd’hui.

​Dans ma génération, les garçons recherchaient les petites Suédoises qui avaient la réputation d’être moins coincées que les petites Françaises. J’imagine notre étonnement, notre trouille, si nous avions approché une Greta Thunberg…

«Il n’y avait pas de jeunes filles comme ça»

Le message a engendré de nombreuses réactions d’internautes dont certains ont accusé Pivot de sexisme. Contacté par CheckNews, il a toutefois dit n’y voir rien de sexiste.

«Ce que je veux dire, c’est que je connais beaucoup de gens qui ne sont pas autistes, et qui n’auraient pas le cran, l’audace de monter à la tribune de l’Onu, comme Greta Thunberg l’a fait», a-t-il expliqué. Et de poursuivre:«Simplement, dans ma génération, on courait plutôt les petites Anglaises ou les petites Suédoises, à tort ou à raison. J’imaginais l’adolescent que j’étais se retrouver en face de cette jeune fille. J’aurais été déboussolé, j’aurais eu la trouille. Elle aurait été Française, Allemande ou Australienne, cela aurait été la même chose. Cette jeune de 16 ans est d’une maturité, d’une violence étonnante. Dans ma génération, il n’y avait pas de jeunes filles, ou même de jeunes garçons, comme ça.»

Le discours de Greta Thunberg à l’Onu

Les accusations de Greta Thunberg lancées aux puissances mondiales lors de la 74e session de l’Assemblée générale de l’Onu et l’annonce d’une action en justice intentée contre cinq pays, dont la France, ont suscité de vives réactions à travers le monde.

En France, ce sont Emmanuel Macron, Jean-Michel Blanquer, Brune Poirson ou encore Agnès Buzyn, qui ont commenté l’intervention de la Suédoise.

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