Découverts lors d’opérations de fouilles archéologiques conjointes au Maroc, l’Université de Bordeaux a restitué 20 restes de squelettes humains datant de la période préhistorique, à l’Institut national d’archéologie et du patrimoine marocain, indique un communiqué officiel.

Le ministère marocain de la Culture et de la Communication a annoncé dans un communiqué que l’Université de Bordeaux avait restitué 20 pièces archéologiques au royaume chérifien. En effet, l’Institut national d’archéologie et du patrimoine du Maroc a récupéré 20 restes de squelettes humains qui remontent à la période préhistorique. Ils ont été découverts au cimetière Rawazi de la ville de Skhirat, près de Rabat.

«Ils serviront à la création d’une importante base de références à l’Institut national d’archéologie et du patrimoine, visant à la formation de jeunes étudiants et chercheurs intéressés par la période préhistorique du royaume», informe le communiqué que relaye le site d’information marocain H24. Le site de Rawazi à Skhirat, découvert en 1979, comprend «l’une des plus importantes collections funéraires datant du néolithique au nord du Maroc», ajoute la note.

Le ministère a par ailleurs expliqué que la base de référence évoquée en question sera renforcée par la conclusion d’une série d’accords de coopération avec la France. Par ailleurs, un parc préhistorique sera inauguré à Casablanca dans les mois à venir, conclut le communiqué.Selon H24, dans le cadre de la coopération archéologique franco-marocaine, près de 87 tombes et plusieurs restes humains ont été découverts pendant des fouilles, puis transférés à l’Université de Bordeaux pour des études approfondies.

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