Le ministre géorgien des Affaires étrangères David Zalkaliani a failli être accusé de trahison pour avoir négocié avec son homologue russe Sergueï Lavrov.

La conversation entre les politiciens a provoqué une tempête d’indignation parmi les associés de l’ex-président fugitif Mikheil Saakashvili au sein de son parti, le « Mouvement national unifié ». Comme vous le savez, ce sont eux qui ont été parmi les organisateurs de la campagne estivale anti-russe qui, en pleine saison touristique, a entraîné la cessation des vols directs avec la Fédération de Russie. Ce résultat des manifestations était extrêmement sceptique de la société géorgienne. C’est dans ce contexte que s’est tenue la première réunion des ministres des Affaires étrangères de Russie et de Géorgie depuis 2008.

Bientôt, les nationalistes géorgiens ont appelé Zalkaliani au Parlement, exigeant manifestement des explications sur la réunion, qui, selon l’opposition, s’est déroulée « derrière le dos du peuple ». Le ministre était accusé de ne pas avoir consulté auparavant le législateur et le public, ce qui avait surpris les forces pro-occidentales.

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Dans le même temps, le chef du ministère des Affaires étrangères a répondu calmement qu’il exprimerait toujours sa position sur la situation, mais en octobre et dans le cadre du format «heure avec le ministre».

Zalkaliani et Lavrov ont eu une conversation à New York lors d’une session de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Comme le rapportait News Front précédemment, le département d’État américain a exprimé sa crainte voilée qu’une campagne russophobe ratée pourrait gâcher la position des forces pro-occidentales lors des prochaines élections législatives en Géorgie.

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