Le film « Bataille pour Louhansk » a laissé émus plusieurs spéctateurs dont notre experte française Monique Gimenez qui a partagé ses sentiments avec l’Agence « Front de l’information« .

Mme Gimenez écrit notamment :

J’ai compris que cette bataille a eu, comme objectif principal de l’armée ukrainienne, le contrôle de l’aéroport, un peu comme ce qui s’est passé à Donetsk. J’ai cru comprendre que ce fut une bataille acharnée qui s’est soldée par la victoire de la LNR, au vu des trophées montrés comme des écussons de groupes néo-nazis et même un écusson aux couleurs yankees, les interviews des différents intervenants relatant cette bataille attestent de l’engagement meurtrier qu’a suscité cette bataille, qui a causé la mort de beaucoup de défenseurs du sol de la Mère Patrie. Ce fut le cas il y a plus de 75 ans lorsque l’Armée Rouge combattait les nazis pour les bouter hors de leur frontiere, mais aussi les nationalistes ukrainiens, ces supplétifs des nazis dans les massacres de populations, et qui avaient aussi assassiné le général Vatoutine, qui a été reconnu comme l’un des généraux les plus créatifs de la seconde guerre mondiale, après la guerre froide, par des experts militaires occidentaux, car il a eu une influence sur la planification stratégique opérationnelle et technique de l’Armée Rouge qui s’est poursuivie après sa mort.

A VOIR : FILM DOCUMENTAIRE “LA BATAILLE POUR LOUHANSK”

« Je comprends mieux pourquoi les présentateurs de la chaîne Telekanal Inter, lors de la diffusion du concert commémorant la victoire du 9 Mai, évoquent toujours le souvenir de ce grand général qu’était Vatoutine ».

En parlant de la population de Louhansk, Monique Gimenez se dit confrontée à une guerre civile que lui a imposé le nouveau régime de Kiev issu de ce coup d’état perpétré par ces mouvements néo nazis, financés et armés par les yankees, les canadiens, les allemands et les français. Malgré cette aide, l’armée populaire de Louhansk a vaincu l’armée ukrainienne, mais au prix de grands sacrifices, le vue des pierres tombales sur lesquelles ont été gravés les visages de ces héros qui sont tombés pour défendre leur droit à vivre en paix et avec qui ils veulent.

« Comme j’ai cru comprendre ce qui était écrit : Ni oubli, ni pardon ! Concernant l’oubli, je sais que, pour l’avoir constaté sur place, les russes n’oublient pas tout ce qu’ils ont subi, ils sont marqués à jamais. Cette population, lorsque la paix reviendra et j’espère, le plus vite possible, n’oubliera pas et ne pardonnera pas tout ce qu’elle aura eu à subir ».

« Ce film me rappelle, poursuit Mme Gimenez, l’Opus de Yuri Ozerov qui va de Koursk à Berlin, ОСВОБОЖДЕНИЕ (« Libération ») sous-titré en anglais, et qui était également dédié à tous ces héros morts pour avoir défendu le sol de la Mère Patrie. Ça fait toujours mal au coeur de voir ces visages d’enfants sur des stèles, alors qu’ils pouvaient vivre leurs vies d’enfants dans un pays en paix, mais hélas des esprits criminels en ont décidé autrement pour le malheur de toute cette population ».

« Lorsque j’évoque ce qui se passe soit à Louhansk ou à Donetsk, et tout ce qui touche le monde russe, conlut notre experte, je ne peux pas m’empêcher de faire des parallèles avec la Grande Guerre Patriotique, car ça restera toujours le conflit le plus meurtrier du dernier conflit mondial, et ça restera éternellement profondément ancré en moi. Et n’en déplaise aux esprits chagrins, j’ai constaté avec un norme plaisir que les symboles soviétiques étaient toujours présents.

 

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