La contestation qui a fait neuf morts et des centaines de blessées depuis mardi s’est poursuivie en Irak, mercredi 2 octobre.

Forces de l’ordre et manifestants continuaient à se faire face dans la nuit dans le centre de Bagdad. La capitale irakienne se réveillera jeudi sous haute tension : un couvre-feu interdit tout mouvement de véhicule ou de personne, la journée a été déclarée chômée pour les fonctionnaires et le turbulent leader chiite Moqtada Sadr a appelé ses très nombreux partisans à rejoindre les manifestants pour des « sit-in pacifiques ».

Huit manifestants et un policier ont été tués par balles mardi et mercredi à Bagdad et dans la ville de Nassiriya, dans le Sud, selon des responsables qui n’ont pas précisé l’origine des tirs.