Donald Trump a ciblé les médias en soulignant qu’il n’utilisait plus «fake news» mais «corrupt news», car d’après lui «fake n’est pas assez fort». Cette réaction a été engendrée par le New York Times qui a écrit que le Président aurait proposé de fortifier le mur contre les migrants à la frontière mexicaine.

Lors de la conférence de presse du Président finlandais et Donald Trump à la Maison-Blanche, ce dernier a de nouveau ciblé les médias qu’il a accusés non pas de produire des «fake news» mais des «corrupt news». Il a martelé que le terme «fake news n’est pas assez fort» pour ce qu’ils font, en réagissant aux informations du New York Times qui a affirmé que le Président états-unien aurait proposé d’électrifier le mur avec le Mexique. D’après Trump, «c’était un gros mensonge, c’était de l’information corrompue».

«Beaucoup de médias dans ce pays ne sont pas simplement fakes mais sont corrompus. Pas tout le monde, car on a aussi des gens très biens. De très bons journalistes. De très bons reporters. Mais dans une large mesure, ils sont corrompus et ils sont fakes», a-t-il commenté devant la presse.

Qui plus est, le locataire de la Maison-Blanche a continué en qualifiant les médias américains corrompus d’«ennemi du peuple».

Auparavant, il avait démenti un article du New York Times sur la protection des frontières.

«Maintenant, la presse essaye de vendre l’idée que je voulais un fossé rempli d’alligators et de serpents avec une clôture électrifiée et des pics pointus à la frontière sud. Je suis peut-être dur sur la sécurité aux frontières, mais pas à ce point. La presse est devenue folle. Fake news!», avait écrit Donald Trump sur Twitter.

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