Malgré l’annonce d’une série de réformes ambitieuses par le gouvernement, des milliers de Libanais ont poursuivi la contestation, lundi soir.

À Beyrouth, on continue de dénoncer la corruption et de demander le départ de la classe politique actuelle.

Les annonces du Premier ministre libanais, Saad Hariri, n’ont pas suffi à calmer leur colère. Lundi 21 octobre au soir, des milliers de manifestants étaient encore dans les rues de Beyrouth où, à la lueur de leur téléphone portable brandi en signe de protestation, ils ont réclamé de nouveau le départ de la classe politique actuelle.

« Nous sommes habitués aux promesses d’Hariri », explique ce Libanais à France 24. « Avant les élections il promettait 900 000 emplois, tous promettaient réformes et lutte contre la corruption. Et nous voilà un an et demi plus tard, quel mensonge. Ils prétendent changer mais ce sont eux qui sont corrompus. »

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