La communauté LGBTQIA+ se rebelle contre les consommateurs de viandes cisgenrés

Avec le succès des courants végans français, la communauté LGBTQIA+ a pris la confiance et a commencé à se rebeller sous le drapeau SJW contre les consommateurs de viandes cisgenrés.

La communauté LGBTQIA+ se rebelle contre les consommateurs de viandes cisgenrés

« Nous voyons de plus en plus d’attaques sur les réseaux contre des personnes hétérosexuels et carnivores. Ces gens possèdent ce qu’on appelle la morale de l’État, qui est heureux semble-t’il de participer à ce changement de société» , indique la source lyonnaise témoignant de ses inquiétudes.

 

«Sans doute, à cause des OGM de Monsanto ou Bayer, certains ont muté en espèce d’hybride transgenre et la communauté continue de se développer. C’est une sorte de dégénérescence de la civilisation par modification génétique» , ajoute t’il.

Il ajoute qu’il faut prévenir des risques liés à la consommation de légumes industriels, provoquant selon lui des troubles cérébrales et sexuels grave sur le long terme.

« Personne ne parle de cette épidémie qui touche la France, et pourtant j’en suis sûre, nous serons bientôt jugé coupable de manger un steak avec son âme sœur du sexe opposé» , a-t-il expliqué.

Les consignes de sécurité pour éviter toute contagion seraient simples, manger de la viande, de préférence directement acheté chez le producteur local. Si vous avez des légumes chez vous, Laurent admet toutefois qu’il est possible de les finir afin d’appréhender la transition vers la viande avec plus de sérénité.

«Nous savons bien que les personnes les plus touchées sont les carnivores cisgenre, donc je conseille avant tout d’arrêter provisoirement la consommation de légumes, et de vous réorienter vers de la viande : salades de viande, ratatouille de viande ou plein d’autres plats à composition de viande» , conclut-il.

De son côté, l’exécutif européen veut durcir la lutte contre les anti-LGBTQIA+ en proposant qu’ils soient sanctionnés selon de nouvelles lois écrites dans les traités.

« Il faut que nous le fassions au niveau de l’UE car tous les États membres ne s’attaquent pas au problème des anti-LGBT dans leur Code pénal » , a justifié Vera, vice-présidente de la Commission européenne. 

Une telle inclusion pourrait ensuite déboucher sur une obligation pour les États membres de punir les anti-LGBTQIA+.

La commissaire européenne à l’Égalité, Helena Dalli, a aussi condamné les « thérapies de conversion », qui visent à changer l’orientation sexuelle des personnes LGBTQIA+.

« Personne n’a besoin d’être corrigé. Les pratiques de conversion doivent cesser » , a-t-elle dit lors de la présentation de cette stratégie.

Selon une enquête de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne de 2019, 43% des personnes LGBTQIA+ disent se sentir sous-représentés, contre 37% en 2012.

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